ENGRANA®

Engrais organique intégral

utilisable en Agriculture Biologique

Questions fondamentales

L’approche proposée ici s’appuie sur des travaux de biologistes, de chimistes et d’agronomes de toutes les époques. Ils ont été concernés par la nutrition des plantes car d’elle dépend la nutrition des hommes.

 

L’agriculteur, en charge de la mise en valeur des sols par l’installation de cultures destinées à l’alimentation humaine ou animale, ou à la culture de plantes-ressources (textiles, médicinales, destinées à la construction, etc.), a fait évoluer ses pratiques parallèlement aux avancées des scientifiques sur des  questions fondamentales :

 

  • Comment l’agriculteur peut-il s’assurer un rendement optimal  ?
  • Comment l’agriculteur peut-il con-tribuer à la nutrition des plantes cultivées ?
  •  Comment, à court et à long terme, maintenir le dynamisme biologique des sols en production ?

  

Les réponses obtenues au cours des siècles d’observation, de recherche et d’expérimentation ont ainsi conduit à l’évolution de l’agronomie :

 

  • Sélection de plantes au profil
    génétique adapté,
  • Alimentation des plantes pendant leur croissance,
  • Protection et lutte contre 
    les attaques de parasites,
  • Méthodes de travail du sol ,
  • Restitution des matières 
    organiques terminales dans le sol.

L’air, l’eau et la terre.   

 L'air, l'eau et la terre sont vitaux pour les plantes. 

 

 De la même façon, les végétaux sont vitaux pour la Terre :  les premières algues se sont développées il y a plus de  450 millions d’années, puis l’activité biologique des plantes a profondément modifié la chimie de la planète.

 

Par exemple, la photosynthèse est à l’origine de l’augmentation de l’oxygène dans l’atmosphère terrestre, ce qui a permis l’apparition d’organismes à respiration pulmonaire, il y a environ 350 millions d'années, et nous, il y a seulement 7 millions d’années !

Balade dans

 le monde végétal 

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De la chimie agricole... à la chimie de synthèse.

La compréhension des mécanismes nutritionnels des végétaux s’affine, à la fin du 18ème siècle, lorsque Lavoisier jette les bases de la chimie agricole en établissant la liste des éléments minéraux simples dont se nourrissent les plantes.

 

Ces éléments chimiques, majeurs ou secondaires, ont tous un rôle déterminant dans la croissance, l’immunité, la qualité et la productivité des végétaux. Cette nouvelle découverte va révolutionner l’agriculture, alors même qu’il manque une information capitale : on ne sait pas encore comment et où se réalise l’assimilation de ces minéraux…

 

Pendant un siècle, cette ignorance va laisser la porte ouverte à une théorie sur la nutrition des végétaux : par ses découvertes successives, la chimie agricole finira par imposer l’utilisation des engrais minéraux solubles de synthèse pour nourrir les plantes et compenser les pertes de matières organiques du sol. Les autres éléments du biotope seront tenus pour quantité négligeable, voire ignorés.

L'effondrement d'une théorie

Moins de cent ans plus tard, avant la fin du 20ème siècle, de nombreuses voix se sont déjà élevées pour attirer l’attention sur les conséquences catastrophiques de cette théorie.

 

Sur des milliers d’hectares, les sols s’épuisent, se stérilisent ou disparaissent en nuages de poussière, quand ils ne sont pas entraînés au fond des cours d’eau… Les plantes deviennent dramatiquement sensibles aux maladies cryptogamiques. A leur suite, les ravageurs se développent sans frein, semble-t-il.

 

Les substances issues de la chimie de synthèse épuisent les ressources, empoisonnent les sols, les nappes phréatiques, les utilisateurs, les consommateurs et font disparaître de nombreux maillons de la chaîne micro-biologique.

 

Les agriculteurs sont contraints d'utiliser toujours plus d’engrais, plus de traitements, et s’engagent dans une fuite en avant qui peut les conduire au sinistre économique.

 

En prévision d'un scénario de crise alimentaire, de puissants investisseurs achètent de nos jours, un peu partout dans le monde, d'immenses surfaces de terres agricoles...

Air, eau, terre : un extraordinaire réseau

Il est pourtant intéressant de noter que les ultimes travaux de Lavoisier avaient aussi mis  à jour l’importance de la circulation des éléments entre la roche-mère, le sol, les racines des plantes, la macro et la micro-faune, l’atmosphère, l’eau : d’innombrables inter-relations de cause à effet. 

 

Aujourd’hui, notre réflexion pour une agronomie moderne et durable, doit puiser sa propre matière dans la géologie, l’hydrologie, la pédologie, la biochimie, la biologie, etc.

 

Nos raisonnements vont ainsi pouvoir intégrer la compréhension :

 

  • du fonctionnement d’un sol,
  • celle du cycle des végétaux cultivés
  • et du rôle de leurs racines,
  •  celle de la micro-biologie des sols,
  • des apports atmosphériques, etc. 

 

 

 

 Une recherche permanente d’équilibre,

complexe et passionnante.

 

Chaque agriculteur sera alors en mesure de conduire consciemment la fertilisation de ses cultures. 

En s’appuyant sur l’extraordinaire réseau du vivant et ses interconnexions, il va :

 

  •  limiter les intrants,
  • assurer  la protection de l’environnement,
  • entretenir le dynamisme de ses sols,
  • contribuer à leur pérennité,
  • obtenir un rendement optimal de ses cultures,
  • protéger la viabilité de sa structure.

 

De l'eau, de l'air, de la terre... et un peu d' ENGRANA® !